Tibet : les enjeux d’un conflit

Un documentaire de 52 min déjà diffusé mardi 24 septembre sur Arte et qui repassera le mardi 8 octobre à 9H50… A enregistrer…

Les enjeux d’un conflit ? Les richesses naturelles comme toujours et comme partout où il y a richesse.

Au Tibet, le principal enjeu du conflit est l’eau.

© Michael Kern/Längengrad Filmproduktion

© Michael Kern/Längengrad Filmproduktion

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Contrairement à ce qu’affirment les autorités chinoises, les motivations qui ont conduit Mao Zedong à envahir le Tibet en 1950, et qui sous-tendent aujourd’hui encore la politique du Parti communiste dans la région, ne sont pas religieuses ou culturelles mais bien d’ordre économique.

Plus que jamais, le gouvernement chinois veut contrôler les richesses naturelles qu’offre le « toit du monde ».
Ainsi, les ponts, les routes et les chemins de fer construits par les entreprises chinoises ne cessent de se multiplier, dénaturant les vastes étendues préservées du plateau tibétain. Mais le plus gros enjeu concerne une ressource des plus précieuses : l’eau.

Afin d’approvisionner les métropoles chinoises, les barrages, centrales et autres ouvrages hydrauliques se développent de manière exponentielle sur les fleuves du Tibet. Ces projets démesurés en zone de haute montagne présentent des dangers considérables – la menace d’inondations dévastatrices notamment.
Pour les mener à terme, les autorités chinoises misent donc sur la propagande, mais aussi sur la violence : les manifestations de 2008, qui ont réuni des milliers de Tibétains dans les rues, ont été réprimées dans le sang. Ce documentaire édifiant donne la parole à des Chinois qui osent braver le gouvernement en dénonçant la persécution des moines, les arrestations et les emprisonnements arbitraires : l’écrivain Wang Lixiong, dont les œuvres sont interdites dans son pays, lutte pour rétablir la vérité auprès de ses concitoyens, tout comme Liao Yiwu, exilé à Berlin après avoir connu l’enfer des prisons chinoises.

Au nom de sa politique économique, le gouvernement chinois n’hésite pas à exercer avec violence sa domination sur le peuple et les territoires tibétains. Des pratiques de plus en plus critiquées en Chine, malgré la peur des représailles…

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Une des trois Pussy Riot en grève de la faim

Le 23 septembre, Nadia Tolokonnikova entame une grève de la faim, seul moyen d’être entendu par les autorités pénitentiaires.

La Pussy Riot emprisonnée pour cause de hooliganisme et blasphème, a été hospitalisée dimanche après 7 jours de grève de la faim.

L’administration pénitentiaire russe a interdit tout droit de visite à son mari.

Rappelons que Nadia Tolokonnikova a été condamnée en 2012 à deux ans de travaux forcés le 26 juillet dernier, la justice russe avait rejeté en appel sa demande de libération anticipée.

 La Pussy Riot Nadia Tolokonnikova au cours d'une audition à Zubova Polyana, le 26 avril 2013. La Pussy Riot Nadia Tolokonnikova au cours d'une audition à Zubova Polyana, le 26 avril 2013. | REUTERS/MIKHAIL VOSKRESENSKY

La Pussy Riot Nadia Tolokonnikova au cours d’une audition à Zubova Polyana, le 26 avril 2013. La Pussy Riot Nadia Tolokonnikova au cours d’une audition à Zubova Polyana, le 26 avril 2013. | REUTERS/MIKHAIL VOSKRESENSKY

Elle décrit ses conditions de détention au camp de travail pour femmes en Mordovie (chère à Gérard Depardieu) dans une lettre ouverte – publiée ici in extenso en français : « esclavage » avec des journées de 16 à 17 heures de travail, punitions collectives, menaces de mort… Au lieu d’ouvrir une enquête sur les violations dénoncées, les autorités l’enferment à l’isolement.

Et comme souvent – il n’est qu’à voir, revoir, lire ou relire Michel Terestchenko, Philip Zimbardo ou Stanley Milgram – le système fait produire la répression non directement par la hiérarchie mais par son ombre.

Vous trouverez ici, un interview de Zoïa Svetova, visiteuse de prison, militante des droits de l’homme, écrivain, reporter au magazine New Times paru dans le journal « Le Monde » en date du 26/09/13.

Match d’impro théâtrale 21 septembre Parvis RER Antony 15H – 18H

Connaissez-vous les matchs d’impro théâtrale ?

impro Antony

Deux équipes s’affrontent dans une mini patinoire de hockey, dans une tenue réglementaire de… joueurs de hockey donc !
Le maître de cérémonie présente et anime le match.
Un arbitre (en tenue d’arbitre… de hockey toujours !) tire au hasard les thèmes (inconnus des joueurs !) ; indique la forme de l’improvisation (on vous laisse découvrir çà sur place !) et fait respecter les règles… car il y en a !!!

Tout le reste c’est de l’impro !! 20 secondes pour que les joueurs de chaque équipe se concertent après avoir découvert le thème (c’est la caucus !)
et vogue la galère… place aux acteurs selon leur inspiration…

Bonne humeur garantie !!

C’est le samedi 21 septembre sur le parvis du RER d’Antony à partir de 15H… et c’est gratuit !!!

Impro

Concert Jazz exceptionnel Jean Kapsa – Vendredi 4 octobre à Antony

A l’occasion du nouveau répertoire de Jean Kapsa (www.kapsa.fr), un concert de piano Jazz exceptionnel aura lieu le vendredi 4 octobre, salle P. Arma à l’auditorium du conservatoire d’Antony (140 avenue de la Division Leclerc) à 20H45 et ce au profit d’Amnesty International.

Le prix des places est à 10€, tarif réduit à 7 € pour les élèves de conservatoire, étudiants et chômeurs.
Réservation conseillée (voir affiche).

Nous espérons vivement que vous serez des nôtres pour ce concert exceptionnel.

Jean Kapsa affichette V

Jean Kapsa est un compositeur et pianiste né en 1985 dans la Drôme.

Il intègre l’école Jazz Action Valence en 2002 puis le Centre des Musiques Didier Lockwood en 2005.
Il compose et évolue au sein du trio « Sphère » (Révélation Jazz Magazine, 1er prix du tremplin Jazz d’Ile de France), du quartet Festen (1er prix du Golden Jazz Trophy) et du quartet « Back » (1er prix de l’European Jazz Contest à Rome).

Depuis cinq ans, il a enregistré six albums avec ces groupes et un album piano solo de cent impromptus d’une minute.

Il s’est produit notamment au Ministère de la Culture, à l’Opéra de Lyon, dans les festivals en France et à l’étranger (Brésil, Italie, Suisse, Malte, Pays-Bas).

Trio Sphere

Martin Guerpin – Jazz Magazine
« … Point de rock, de pop ou de jazz ici, mais de la musique avant toute chose.»

Renaud Czarnes – Les Echos
«… Voilà la révélation jazz de ce début d’année… Ces trois jeunes musiciens ont trouvé le point d’équilibre entre le rythme, la mélodie et l’improvisation… Un album sans faiblesse constitué de compositions originales remarquables. »

Denis Desassis – Citizen Jazz
«… Il n’est pas si courant que la première écoute d’un disque suscite une telle attraction… Le début d’un chemin que l’on souhaite le plus long possible.»

Romain Grosman – Jazz News
«… Parmi les trios qui souvent se regardent, s’écoutent surtout, celui-ci se distingue par son audace.»

Brad Mehldau
« … Sounds really cool. Nice compositions, nice trio playing. Congratulations on your music. »

Festen

Franck Bergerot – Jazz Magazine
«…Une identité collective acquise par le sens du détail, assumant sans clichés ni chiqué l’énergie du rock et l’esthétique de la boucle, mais sans s’interdire le lâcher prise improvisé… Un palpitant petit roman musical qu’on « lit » d’une traite…»

Paris on the Move
«…Rien à dire, c’est du jazz moderne qui ne cherche pas à utiliser de grosses « celles de fortes in#uences, c’est du spontané et bien torché, passablement habité quand il le faut, mais toujours avec cette retenue très classe qui sied si bien aux mecs qui se dessinent leur propre univers sonore…»

J Kapsa
Pierre Bouteiller – TSF Jazz

« … On ne peut pas tricher avec la sonorité. Et là c’est vraiment la sonorité, c’est vraiment du pianisme. C’est plus que du pianisme, c’est de la musique.»

Projection-Débat au Cinépal le 15 octobre à 20H30

Le groupe Amnesty de Palaiseau « Vallée de Chevreuse » organise une projection-débat de « JUST THE WIND » (film soutenu par l’association) au cinéma CINEPAL’ de Palaiseau le mardi 15 octobre à 20H30.

Le débat sera animé par Julie Heslouin, Coordinatrice Régions « France-UE » d’Amnesty France.

Just thewind

Synopsis du film :
Un village hongrois, aujourd’hui. Mari et ses enfants Anna et Rio, Roms d’origine, subissent sans broncher un quotidien précaire, dans l’espoir d’un jour meilleur, celui où ils vont rejoindre le père, émigré au Canada. Partir, prendre un nouveau départ, loin du racisme crasseux des villageois et…Vivre. Mais en attendant le grand jour, il faut rester vigilant, aux aguets, car mystérieusement au village et dans tout le pays, des familles entières de Roms sont assassinées…

Pour voir la bande annonce du film

Portraits d’exilés chiliens à Massy

A l’occasion du 40e anniversaire du coup d’Etat qui a renversé le gouvernement d’unité populaire d’Allende au Chili, l’association « Regarde ! » – Arsa, I.Jonas, JF Noel – a réalisé l’exposition « ¡ presentes ! » pour le Conseil Général de l’Essonne.

Cette exposition retrace, à travers des portraits (photos et récits) d’exilés chiliens, les évènements du 11 septembre et leurs parcours d’exil.

L’exposition sera visible du 2 au 27 septembre à Massy, à la bibliothèque Hélène Oudoux ; le 11 septembre au rond point S. Allende.

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