Ciné-débat Spartacus et Cassandra – 2 juin

Le groupe de la Vallée de l’ Orge d’Amnesty international a le plaisir de vous informer que le film « Spartacus et Cassandra » sera projeté

le mardi 2 juin 2015 à 20 h 30, au cinéma Carné,

Place Marcel Carné à Saint Michel sur Orge

Le film sera suivi d’un débat animé par Isabelle Cadars Jenoc de la commission Enfants d’Amnesty.

Spartacus, jeune Rom de 13 ans et sa soeur Cassandra, 10 ans sont recueillis dans le chapiteau-squat de Camille, une drôle de fée trapéziste qui prend soin d’eux, leur offre un toit et leur montre le chemin de l’école. Mais le cœur des enfants est déchiré entre l’avenir qui s’offre à eux… Et leurs parents qui vivent encore dans la rue.

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Rencontre publique avec Ensaf Haidar qui se bat pour son mari Raif Badawi – 29 mai – 19H – Paris

Rencontre publique avec Ensaf Haidar qui se bat pour son mari Raif Badawi le 29 mai 2015 à 19H

Nous avons été plus de 100 000 en France à vous mobiliser pour Raif Badawi, blogueur saoudien condamné à 1000 coups de fouets et à 10 ans de prison pour avoir osé s’exprimer librement.

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Son épouse Ensaf Haidar, réfugiée avec leurs trois enfants au Canada depuis 2013, vient en France témoigner de la situation de Raif et de la mobilisation internationale visant à le faire libérer.

Venez rencontrer Ensaf Haidar qui milite sans répit aux côtés d’Amnesty International pour la libération de Raif.

Son témoignage sera accompagné de l’intervention de Philippe Mischkowsky, journaliste à Courrier International et spécialiste de l’Arabie Saoudite, de May Romanos, chargée de campagne Arabie saoudite à Amnesty International, et de Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty International France. Ils apporteront un éclairage sur la situation accablante des droits humains dans ce pays.

> Rejoignez l’événement sur Facebook

La rencontre est publique :

Le vendredi 29 mai 2015 à 19h00

Amnesty International France

72 boulevard de la villette

75019 Paris

(Métro Belleville ou Colonel Fabien)

Samedi 30 mai et dimanche 31 mai 2015 Randonnée de l’Espoir « Je marche pour les enfants de Syrie »

Randonnée de l’Espoir « Je marche pour la Syrie »

Samedi 30 et Dimanche 31 mai 2015 à (11h00 à 17h00)

Une randonnée nature dans le Val de Marne & Goûter Oriental pour contribuer au soin médical des enfants Syriens

Rendez-vous : Le 30 et 31 mai à 11h00 – départ de la gare RER Boissy Saint Léger
Participation : 10 euros (paiement en ligne) – 15 euros (paiement sur place)
Inscription : http://www.mobiliserpourlasyrie.org – Info : 06 28 32 32 45 – 06 19 30 79 39
Facebook : Mobiliser pour la Syrie

Le groupe Amnesty International des « Hauts de Bièvre » continue de soutenir l’association AAVS-UOSSM.

Le groupe de bénévoles « Mobiliser pour la Syrie » et l’association « Club International des Jeunes à Paris (CIJP) » organisent une randonnée pédestre dans le Val de Marne (Boissy Saint Léger) pour contribuer au soin médical et au soutien éducatif des enfants Syriens.

La randonnée de 12 KM, commencera depuis la gare de Boissy Saint Léger, pour traverser le domaine de Gros Bois, continuer par les sentiers de la forêt de la Grange et se terminer dans un parc près du point de départ par un goûter de pâtisseries orientales.
Un 2ème parcours, plus court, sous forme d’une promenade commentée par une guide touristique bénévole, permettra aux moins sportifs de découvrir les arbres remarquables aux alentours de Boissy Saint Léger.

Les frais de participation demandés aux randonneurs, seront intégralement reversés à l’association AAVS-UOSSM (Association d’Aide aux Victimes en Syrie) pour apporter des soins médicaux dans les dispensaires qu’elle gère sur le territoire syrien.

rando syrie

Dans le cadre d’une violence inouïe qui a fait plus de 250 000 morts en quatre ans, majoritairement des civils, l’Association d’Aide aux Victimes en Syrie (AAVS) œuvre pour soulager les souffrances des populations civiles, sans aucune distinction, en leur apportant une aide médicale d’urgence.
L’association organise régulièrement plusieurs convois de matériel médical et médicaments à l’intérieur de la Syrie.
Elle gère également un hôpital au nord de la Syrie où sont soignés de milliers de blessés et forme des médecins Syriens à la médecine d’urgence en partenariat avec des médecins français.

Site Web http://www.aavs-asso.org

« Mobiliser pour la Syrie » est un groupe de bénévoles, Français, Syriens et internationaux, qui organisent des événements et des campagnes de sensibilisation au profit d’associations humanitaires syriennes et françaises. Ils ont ainsi organisé depuis septembre 2012 une collecte de vêtements, un marché de Noël, une soirée culturelle syrienne, une exposition photographique, une campagne de parrainage d’orphelins Syriens et plusieurs concerts.
Site Web : http://www.mobiliserpourlasyrie.org/

Le Club International des jeunes à Paris est une association qui organise depuis 2002 des activités culturelles et conviviales pour favoriser les échanges culturels et les liens d’amitiés entre jeunes et étudiants, français et internationaux.

Site Web : http://www.club-international.org

Contact presse : Alain HOMSI, président de l’association
Tel : 06 28 32 32 45
Mail : info@club-international.org

Club International des Jeunes à Paris
201-203 rue de Vaugirard
Tél : 01 43 06 23 16
http://www.club-international.org
750 15 Paris

Écoutez le reportage de Radio Bleu sur la 1ère édition de la Randonnée de l’Espoir (2013)

RDV 7 mai 18h – Paris – Prisonniers d’opinion en Arabie Saoudite

Il y a un an, Raif Badawi, blogueur saoudien était condamné à 1000 coups de fouet et 10 ans de prison.
Ce triste anniversaire est l’occasion de sensibiliser l’opinion publique française autour de son cas et de rappeler que
nous n’oublions pas les prisonniers d’opinion en Arabie Saoudite !

Le 16 janvier, Raif Badawi, blogueur saoudien, devait subir une nouvelle série de 50 coups de fouet : celle-ci a été repoussée pour « raisons médicales ». C’est une première victoire qui doit nous pousser à accentuer encore notre mobilisation ! Le vendredi 6 mai 2015 : Raif Badawi n’a pas été flagellé !

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Rendez-vous à 18h place Stravinsky, Paris ;
à 18h20, les porte paroles associatifs se succèdent sur la tribune :
Amnesty International – Geneviève Garrigos,
RSF, LDH et le Barheini Center for Human Rights  ;L’action se terminera à 19h30.
Quand ? Jeudi 7 mai de 18h à 19h30
Où ? Place Stravinsky à Paris  (à côté du Centre Pompidou, avec la fontaine de Niki de Saint Phalle)
Métro Châtelet : ligne 1, 4, 7, 11, 14 // RER Châtelet – les Halles : RER A, B et D.

SIGNEZ NOTRE PETITION ICI à l’attention du Roi d’Arabie saoudite, du Premier Ministre avec copie au Président de la Commission des droits humains et de l’Ambassadeur d’Arabie saoudite en France.

Action Urgente ROUMANIE – Ecrire avant le 10 juin 2015

Huit familles roms risquent d’être expulsées de force à Eforie, dans le sud-est de la Roumanie d’ici au 30 avril.

Les autorités doivent mettre en place des garanties internationales relatives aux droits humains et veiller à ce que personne ne subisse d’expulsion forcée.

roumanie

La municipalité d’Eforie, commune du sud-est de la Roumanie, envisage d’expulser – pour la troisième fois en moins de deux ans – une trentaine de Roms installés dans un bâtiment au numéro 80 de la rue Mihai Viteazu d’ici au 30 avril. Les familles concernées vivent à cet endroit depuis octobre 2013, date à laquelle elles avaient été expulsées de force des logements qu’elles occupaient de longue date rue Agricola, dans la même commune, et s’étaient retrouvées sans abri. Elles avaient ensuite déménagé au numéro 80 de la rue Mihai Viteazu, dans un ancien pensionnat. Depuis lors, elles craignent constamment une nouvelle expulsion car elles ne jouissent d’aucune sécurité d’occupation.

La municipalité n’a pas mis en place les principales garanties internationales relatives aux droits humains qui empêchent les expulsions forcées. Ainsi, les intéressés n’ont pas été véritablement consultés au sujet des solutions permettant d’éviter l’expulsion. Le 14 avril, ils ont reçu des avis de la municipalité leur demandant de régler « toutes leurs dettes » et de libérer le bâtiment.

Dans ces avis, il est indiqué que, après le paiement des dettes, la « commission chargée du logement fournira un hébergement d’urgence dans les limites du budget dont dispose la municipalité ». Les familles roms concernées n’ont reçu aucune information supplémentaire sur les dettes mentionnées dans l’avis et on ne leur a pas assuré avant l’expulsion qu’elles bénéficieraient d’une solution de relogement.

La dernière menace en date s’inscrit dans une série d’expulsions forcées de familles roms lancée par la municipalité d’Eforie.

En octobre 2013, 101 personnes, dont 55 enfants, ont été expulsées de force de leurs logements situés rue Agricola et se sont retrouvées sans abri. Certaines familles ont accepté un hébergement temporaire après avoir passé quatre jours, par très mauvais temps, dans un lycée
voisin dont le bâtiment n’était pas adapté. Les huit autres ont déménagé dans le pensionnat situé au numéro 80 de la rue Mihai Viteazu.

En juillet 2014, 10 des familles installées dans le lycée ont été de nouveau expulsées de force. Sept ont été transférées dans des conteneurs non aménagés à cet effet et les trois dernières ont été laissées sans toit.

ACTION RECOMMANDEE : lettre international / email / fax :

– exhortez les autorités à empêcher toutes les expulsions tant que les habitants d’Eforie concernés, en particulier ceux du numéro 80 de la rue Mihai Viteazu, n’auront pas été véritablement consultés dans le but d’étudier toutes les possibilités autres que l’expulsion et les solutions de relogement envisageables, et tant qu’un autre logement, conforme aux exigences du droit international relatif aux droits humains, n’aura pas été fourni à toutes les personnes touchées ;

– exhortez-les à faire en sorte que toutes les personnes expulsées de force en 2013 et 2014 puissent bénéficier de recours utiles, y compris une solution de relogement convenable.

MERCI D’ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 10 JUIN 2015 À :

Maire d’Eforie-Sud
Mr Ion Ovidiu Brailoiu
Primaria Oras Eforie
Str. Progresului nr. 1, 905360
Constanta, Roumanie

Fax : 0040 241 748 979
Courriel : secretariat@primariaeforie.ro

Formule d’appel : Monsieur le Maire,

Préfet du comté de Constanta
Mr Constantin Ion
Prefectura Constanta
Bld Tomis nr.1
Constanta, Roumanie

Fax : 0040 241 617 245
Courriel : cancelarie@prefecturaconstanta.ro

Formule d’appel : Monsieur le Préfet,

Copies à :

Premier ministre roumain
Victor Ponta
Prim Ministru Romania
Palatul Victorie, Piata Victoriei nr.1
Bucharest, Roumanie

Fax : 0040 213 143 400
Courriel : drp@gov.ro

Ambassade de Roumanie

5 rue de l’Exposition – 75343 Paris Cedex 07
Tél : 01 47 05 10 46 – Fax : 01 45 56 97 47

Courriel : secretariat@amb-roumanie.fr

COMPLÉMENT D’INFORMATION

Amnesty International craint que l’expulsion en question ne s’apparente à une expulsion forcée si les garanties internationales relatives aux droits humains ne sont pas immédiatement mises en place et si les personnes concernées se retrouvent sans abri. Il s’agit d’un nouveau cas d’expulsion forcée de Roms par les autorités locales en violation des normes internationales relatives aux droits humains que la Roumanie est tenue de respecter.
Elle vient s’ajouter à la longue liste d’expulsions forcées recensées par Amnesty International et d’autres organisations, montrant les conséquences de l’incapacité du gouvernement roumain à bannir cette pratique, pourtant interdite aux termes du droit international, et à faire en sorte que toutes les expulsions soient accompagnées des garanties adéquates.

La Roumanie est partie à divers traités internationaux et régionaux relatifs aux droits humains qui exigent absolument qu’elle interdise les expulsions forcées, s’abstienne d’y avoir recours et les empêche. Parmi ces traités figurent le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Convention relative aux droits de
l’enfant et la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale.

Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels [Nations unies] a souligné dans son Observation générale n° 7 que les expulsions forcées ne doivent être effectuées qu’en dernier ressort, après examen de toutes les autres solutions envisageables lors d’une véritable consultation avec les intéressés. Même lorsqu’une expulsion est considérée comme justifiée, elle ne peut avoir lieu que si des garanties de procédure adaptées sont en place, et si une indemnisation pour toutes les pertes occasionnées et une solution de relogement convenable sont offertes aux personnes concernées.

En décembre 2014, le Comité a constaté, à l’occasion de son examen périodique, que la Roumanie était loin de respecter ses obligations internationales, en particulier la protection du droit à un logement convenable et l’interdiction des expulsions forcées. Dans ses observations finales, il a recommandé l’adoption de toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que les groupes défavorisés et marginalisés, notamment les Roms, aient accès à un logement convenable. Il a exhorté les autorités roumaines à modifier la législation nationale de façon à ce que les personnes vivant dans des quartiers informels jouissent d’une certaine sécurité d’occupation et à adopter un texte destiné à garantir que toutes les expulsions soient conformes aux normes internationales relatives aux droits humains. En particulier, les expulsions forcées de Roms doivent être évitées « tant que ceux-ci n’auront pas été consultés, ne bénéficieront pas des garanties d’une procédure en bonne et due forme et ne se verront pas proposer de solution d’hébergement ou d’indemnisation leur permettant d’acquérir un nouveau logement ».