Sites éternels : l’exposition gratuite du Grand Palais – Paris

Du 14 Décembre 201609 Janvier 2017

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Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h et en nocturne jusqu’à 22h le mercredi.

Fermetures anticipées à 18h les samedis 24 et 31 décembre

L’exposition propose une immersion au cœur de quatre grands sites archéologiques en danger : l’ancienne capitale du roi Sargon à Khorsabad en irak, le site de Palmyre, le Krak des Chevaliers et la Grande Mosquée des Omeyyades à Damas, en Syrie. Cette exploration s’appuie sur le travail de relevés 3D de la société Iconem.

Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le Musée du Louvre, en collaboration avec Iconem.
Entrée gratuite 

Documentation scientifique : Thomas Sagory, chef du service du développement numérique du Musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye et responsable de la collection Grands sites archéologiques.

L’exposition est libre d’accès mais le pass Sésame permet de bénéficier d’un accès coupe-file.

 

 

Palmyre, une expérience en réalité augmentée.

 

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Action Urgente Indonésie – écrire avant le 2 février 2017

INDONÉSIE : DEUX MILITANTS POLITIQUES INCULPÉS DE RÉBELLION

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Deux militants politiques papous ont été arrêtés en raison de leurs activités politiques pacifiques et inculpés de « rébellion » au titre du Code pénal indonésien. Ces hommes sont des prisonniers d’opinion et encourent une peine pouvant aller jusqu’à la détention à perpétuité.

Au moins 528 personnes, dont des mineurs, ont été arrêtées le 19 décembre pour avoir mené des activités politiques pacifiques coordonnées dans plusieurs villes à travers l’Indonésie, dont Jayapura, Merauke, Wamena, Nabire dans la province de Papouasie occidentale, Manado dans la province du Sulawesi-Nord, Gorontalo et Yogyakarta. La plupart des personnes arrêtées ont été libérées le lendemain sans avoir été inculpées. Cependant, deux militants d’une organisation étudiante favorable à l’indépendance, le KNPB (Comité national de Papouasie occidentale), Hosea Yeimo et Ismael Alua, sont inculpés de « rébellion » (makar) au titre des articles 106 et 110 du Code pénal indonésien (KUHP) et sont actuellement détenus par la police de réserve de Jayapura, en Papouasie occidentale. Ils pourraient être condamnés à la détention à perpétuité. Amnesty International considère Hosea Yeimo et Ismael Alua  comme des prisonniers d’opinion, détenus uniquement pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

Ces activités simultanées visaient à soutenir un organisme regroupant plusieurs mouvements pacifiques papous en faveur de l’indépendance de la province, le Mouvement de libération uni pour la Papouasie occidentale (ULMWP), afin que ce mouvement soit admis au titre de membre du Groupe mélanésien Fer de lance, une organisation intergouvernementale sous-régionale du Pacifique.

ACTION RECOMMANDÉE : lettre international / email / fax / twitter :

         priez instamment les autorités de libérer immédiatement et sans condition Hosea Yeimo et Ismael Alua, qui sont détenus uniquement pour avoir exercé de manière pacifique leur droit à la liberté d’expression et de réunion ;

         appelez-les à veiller à ce que, dans l’attente de leur libération, Hosea Yeimo et Ismael Alua puissent contacter leurs proches et leurs avocats régulièrement et bénéficier de tous les soins médicaux dont ils pourraient avoir besoin, et qu’ils soient protégés de la torture et de toute autre forme de mauvais traitement ;

         engagez-les à cesser d’invoquer des lois vagues et très générales dans le but d’arrêter, poursuivre en justice et punir des personnes ayant simplement exercé sans violence leurs droits humains.

MERCI D’ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 2 FÉVRIER 2017 À :

  • Chef de la police régionale de Papouasie

Irjen Paulus Waterpauw

Papua Regional Police Headquarters

Jl. Sam Ratulangi No. 8,

Jayapura, Papua,

Indonésie

Fax : +62 967 533763

Formule d’appel : Monsieur,

 

  • Directeur de cabinet du président (KSP)      

Mr. Teten Masduki

Gedung Bina Graha

Jl. Veteran No. 16

Jakarta Pusat, 10110

Indonésie

Fax : +62 21 345 0009

Courriel : webmaster@ksp.go.id

Twitter: @KSPgoid

Formule d’appel : Monsieur,

Copies à :

Responsable de la Commission nationale des droits humains (Komnas HAM)

Mr. Imdadun Rahmat

Jl. Latuharhary No. 4

Menteng, Jakarta Pusat 10310

Indonésie

Fax : +62 21 39 25 227

Courriel : pengaduan@komnasham.go.id

 

Ambassade d’Indonésie

47- 49 rue Cortambert  – 75116 Paris

Tél : 01.45.03.07.60 – Fax : 01.45.04.50.32

Courriel : kons@amb-indonesie.fr

komparis@amb-indonesie.fr

 

 

Tarifs postaux pour l’Indonésie :

Lettre internationale (20 g) : 1,25 €

 

 

COMPLÉMENT D’INFORMATION

La Constitution et la législation indonésiennes garantissent le droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Les lois sont cependant régulièrement utilisées pour sanctionner des activités politiques non violentes et emprisonner des personnes ayant simplement exercé de manière pacifique leurs droits fondamentaux.

Des dizaines de militants politiques pacifiques sont actuellement incarcérés dans la région de Papouasie (provinces de Papouasie et de Papouasie occidentale). Certains ont été condamnés à des peines de 20 ans d’emprisonnement pour avoir organisé des activités ou des manifestations politiques non violentes, pour y avoir assisté ou participé, ou pour possession ou déploiement du drapeau de « l’Étoile du matin », emblème interdit de l’indépendance papoue. Un grand nombre des personnes arrêtées ont été accusées de « rébellion » (makar) en vertu des articles 106 et 110 (atteintes à la sûreté de l’État) du Code pénal indonésien.

Amnesty International a recueilli des informations sur un recours excessif à la force, aux armes à feu, ainsi qu’à la torture et autres mauvais traitements à l’encontre de militants politiques, entre autres, accusés d’avoir des liens avec des groupes pro-indépendance. Il est rare que les auteurs de ces actes soient amenés à rendre des comptes, et les membres des forces de sécurité concernés reçoivent tout au plus des sanctions disciplinaires, et non pénales. Pour plus d’informations sur cette question, voir les documents d’Amnesty International disponibles aux adresses :

https://www.amnesty.org/en/documents/asa21/3010/2015/en/, https://www.amnesty.org/fr/documents/asa21/1932/2015/fr/ et https://www.amnesty.org/fr/documents/asa21/3797/2016/fr/.

Le Mouvement de libération uni pour la Papouasie occidentale (ULMWP), créé en décembre 2014, regroupe différents mouvements indépendantistes papous. Le Groupe mélanésien Fer de lance est une organisation intergouvernementale à caractère politique fondée en 1983 et composée de quatre États mélanésiens (Fidji, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Salomon et Vanuatu) et du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) de Nouvelle-Calédonie. L’Indonésie en est un membre associé et l’ULMWP, un membre observateur.

Amnesty International ne prend aucunement position sur le statut politique des provinces d’Indonésie, ni sur les appels à l’indépendance. Cependant, elle estime que le droit à la liberté d’expression comprend le droit de prôner pacifiquement le recours aux référendums, l’indépendance ou d’autres solutions politiques.

 

L’ Ecole Centrale accueille des demandeurs d’asile

Depuis le 4 novembre 2016, l’Ecole Centrale de Paris, à Châtenay-Malabry accueille une trentaine de familles soit 75 personnes, évacuées du campement du quartier Stalingrad.

Soudanais, Érythréens, Somaliens ou Éthiopiens, ces hommes ont fui leur pays et demandent l’asile en France.

Ils font partie des 500 « campeurs » de Stalingrad orientés vers les sites d’hébergement ouverts par Aurore, à Issy-les-Moulineaux (92), Maurepas (78) et Châtenay-Malabry.

Il s’agit avant tout d’une opération de mise à l’abri de ces personnes, le temps qu’elles soient réorientées vers des CAO (centre d’accueil et d’orientation), structures d’hébergement adaptées aux besoins des demandeurs d’asile.

A cette heure, certains ont déjà rejoint des CAO, d’autres sont arrivés.

« Au départ, il était convenu que les 99 migrants évacués soient hébergés pour 15 jours dans le gymnase du campus. Mais nous avons finalement été autorisés à investir 3 des 4 derniers étages d’un bâtiment résidentiel. Devant être détruit dans un an, il n’est plus que très partiellement occupé », explique Elisa Terry, qui encadre ce dispositif d’Aurore. Un bâtiment déjà meublé et pourvu de chambres spacieuses, que les nouveaux arrivants ont pu investir par groupes de trois. « La direction de l’école nous a également permis d’ouvrir l’accès du restaurant universitaire aux personnes hébergées, avec le financement d’Aurore », poursuit la chef de service. Des conditions d’accueil optimales qui vont permettre à ces personnes, éprouvées par l’exil et la rue, de pouvoir procéder à leurs démarches de demandes d’asile dans un cadre de vie digne et reposant.

Reste que des besoins sont encore à pouvoir, notamment pour :

  • animer des cours d’initiation langue Française
  • animer des ateliers de jeux d’enfants : Animation ou accompagnement enfants/Familles. Appel aux bénévoles pouvant prendre en charge des temps d’animation pour les enfants et/ou accompagner ces derniers avec leur famille à l’extérieur. Tous les jouets notamment pour l’extérieur sont bienvenus !
  • faire des dons de tickets RER pour Paris A/R
  • accompagner des hébergés : Les personnes ont régulièrement des rendez-vous administratifs ou médicaux sur Paris ou banlieue qui nécessitent parfois un accompagnement.

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L’association Aurore est chargée du « toît et du couvert ». Aurore, association reconnue d’utilité publique depuis 1875 travaille en partenariat avec l’Etat, les collectivités locales, les régions, les départements et les communes.

En savoir plus sur l’association AURORE http://aurore.asso.fr/


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Il faut scolariser les enfants réfugiés d’Athis-Mons !

La maire d’Athis-Mons, Christine Rodier, à l’instar de son homologue de Béziers, refuse de scolariser des enfants réfugiés de sa ville.

Il s’agit de 17 enfants majoritairement de familles réfugiées Syriennes dont les démarches de reconnaissance du droit d’asile sont à jour, qui disposent de factures comme justificatifs de domiciliation et auxquelles donc, rien ne peut être opposé vis à vis de l’inscription à l’école.

Christine Rodier profite de leur situation précaire pour refuser la scolarisation de ces enfants, malgré les injonctions de l’inspection d’académie. Le défenseur des droits a été saisi, mais nous attendons toujours sa médiation.

Trop de temps a été perdu ! Les enfants ont déjà manqué un trimestre d’école ! Nous voulons que les 17 enfants soient intégrés dès le 2 janvier prochain. Mme Rodier n’est pas au-dessus de la loi et qu’elle ne peut s’y soustraire en toute impunité.

athis-mons

Il s’agit ici du viol de la déclaration universelle des droits de l’Homme, et en particulier l’article 26:  » Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. »

Il s’agit également du non respect de la Convention de Genève qui garantie les droits des civils, en particulier le protocole additionnel portant sur le statut des réfugiés et des apatrides.

Mais quand bien même le droit international serait inconnu de Mme Rodier, la Constitution française de notre Etat Républicain garantie le droit de ces enfants à accéder à une école gratuite, laïque et obligatoire comme le rappelle le préambule de la Constitution de 1958 : « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État ».

Ce sont des principes intangibles, des droits inaliénables, des conquêtes de l’humanité sur lesquels nous ne devons jamais céder, en aucune façon, nulle part.

Madame Rodier, qui se prétend républicaine, remet en cause un de nos principes républicains fondateurs, le droit pour toutes et tous à l’instruction, donc à l’émancipation, quelle que soit sa couleur, sa religion ou sa nationalité.

Si la situation perdure, le collectif  prendra ses responsabilités pour saisir la justice et faire condamner une décision injuste, ignoble, indigne de la République.

Mounia Benaili, conseillère municipale Juvisy-sur-Orge
Gilles Remignard, conseiller municipal Viry-Châtillon
Majorité citoyenne Nord Essonne,

Les Insoumis du Nord Essonne

RESF, FCPE, APEI (Association des Parents d’Elèves Indépendants),
PG, PCF, EELV Nord Essonne

Pour signer la pétition , c’est ici