Sites éternels : l’exposition gratuite du Grand Palais – Paris

Du 14 Décembre 201609 Janvier 2017

essai_palmyre

Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h et en nocturne jusqu’à 22h le mercredi.

Fermetures anticipées à 18h les samedis 24 et 31 décembre

L’exposition propose une immersion au cœur de quatre grands sites archéologiques en danger : l’ancienne capitale du roi Sargon à Khorsabad en irak, le site de Palmyre, le Krak des Chevaliers et la Grande Mosquée des Omeyyades à Damas, en Syrie. Cette exploration s’appuie sur le travail de relevés 3D de la société Iconem.

Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le Musée du Louvre, en collaboration avec Iconem.
Entrée gratuite 

Documentation scientifique : Thomas Sagory, chef du service du développement numérique du Musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye et responsable de la collection Grands sites archéologiques.

L’exposition est libre d’accès mais le pass Sésame permet de bénéficier d’un accès coupe-file.

 

 

Palmyre, une expérience en réalité augmentée.

 

Publicités

Photos reportage d’Idoméni (Grèce)

GREECE: Refugees stranded at the mercy of European leaders

As EU leaders prepared a deal with Turkey that would effectively barter refugees, the humanitarian crisis is worsening in places such as the Greek border crossing of Idomeni, where up to 13,000 refugees and migrants have been stranded. The border restrictions and gradual closure imposed here by neighouring Macedonia, effectively shutting the Western Balkans route, have fueled an increasingly desperate situation for asylum-seekers. Here are some of the scenes captured by Amnesty International’s Fotis Filippou.

idomeni_2.jpg

idomeni_3.jpg

Voir le reportage…

Expo Photos « Le mur et la peur » de Gaël TURINE

Une exposition photos :

« LE MUR ET LA PEUR – Inde – Bangladesh, 2012 / 2013 »
photographies : Gaël TURINE

58 rue Quincampoix, 75004 Paris –

 (0)1 42 74 26 36
Du mardi au samedi de 13h30 à 18h30

Mur Inde_1

Mur Inde_2

Accéder au site de So Phot qui présente la Galerie

Quelle que soit l’appellation – mur, barrière ou clôture –, la construction par un état d’une séparation physique avec un pays voisin démontre l’échec de la diplomatie et de la conciliation, laissant la radicalisation l’emporter. Jamais, depuis le Moyen-Age, autant de murs, barrières et clôtures n’auront été érigés à la frontière entre deux pays, ou de plus anciens murs rénovés ou reconsolidés.
Ces murs attisent les tensions, aggravent les précarités, accentuent les fossés culturels et religieux entre les peuples, sans solutionner les problèmes qui poussent les gens à émigrer.
Dès 1993, l’Inde a entamé la construction d’un mur de séparation de trois mille deux cents kilomètres tout au long de sa frontière terrestre avec le Bangladesh. Fait de briques dans quelques villes frontalières et d’une double haute clôture de fils de fer barbelés dans les campagnes et villages, ce mur est le plus long du monde.
Les autorités indiennes en justifient l’édification par la protection de l’infiltration de terroristes islamistes agissant dans certaines régions indiennes indépendantistes, l’immigration économique bangladaise et la lutte contre les trafics illégaux de marchandises.
Cette frontière, sévèrement gardées par la Border Security Force indienne et la Border Guard Bangladesh, est également la plus dangereuse puisque, selon les chiffres officiels, une personne a été tuée tous les cinq jours au cours de ces dix dernières années. La BSF est également accusée d’arrestations musclées, d’actes de torture et de viols. La quasi-totalité des victimes sont des Bangladais qui, pour des raisons économiques, familiales, religieuses, sanitaires, environnementales… tentent de traverser la frontière. Comment les blâmer alors que le pays souffre de tous les maux : grande pauvreté, grave surpopulation, fréquentes tensions politiques, catastrophes naturelles récurrentes…
Le rêve d’une vie meilleure l’emporte sur le danger encouru. Le mur à franchir devient le symbole de tout ce que les Bangladais veulent fuir.

Gaël Turine

EXILES : une expo photo de Raphaël LUCAS

EXILES – RENCONTRE AVEC DES JEUNES EXILES AFGHANS À PARIS

Raphaël Lucas_2

Les photographies de la série ‘Éxiles’ ont été réalisées entre octobre 2013 et mars 2014. Elles documentent ma rencontre avec un groupe de jeunes migrants Afghans vivant à Paris. Cette rencontre s’est faite par hasard, en voulant retrouver la trace de deux jeunes gens que j’avais photographiées en reportage au CASO (Centre d’Accueil et de SOins de Médecins du Monde à Paris), et qui m’avaient fait partager leur expérience de l’exil. En me rendant sur les lieux où j’étais susceptible de les retrouver et en amorçant la conversation avec les personnes que j’y ai rencontrées, j’ai peu à peu établi quelques contacts et pu faire se lever le voile sur un univers qui, du moins en partie, forme le revers du tissu social parisien.

La société française est diverse et complexe. Les plans, les groupes humains s’y superposent et s’y entremêlent comme autant de dimensions dans l’espace qu’elle constitue. Pourtant ces dimensions peuvent demeurer imperméables les unes aux autres, particulièrement aux marges.

Raphaël Lucas_1

Photos, légendes et commentaires sur ce lien

Infos utiles

5 rue Popincourt – 75011 PARIS, France
raphael.lucas.compo@gmail.com
clearcutphoto.tumblr.com

Découvrez AmnestyStories #2

Amnesty International France vient de lancer République centrafricaine, les ravages de la haine, deuxième numéro d’AmnestyStories, série d’articles interactifs associant les travaux de photoreporters engagés et développée en partenariat avec…
Stories sponsors

Après un premier numéro consacré à l’asile et aux migrants en Europe, AmnestyStories #2 propose, à la veille du déploiement des forces des Nations unies, une lecture inédite de la crise extrême que traverse la République centrafricaine (RCA) depuis maintenant plus d’un an et demi.

Ce deuxième numéro d’AmnestyStories est fidèle à l’objectif donné à ce nouveau rendez-vous de l’information : être un carrefour où se retrouvent et s’enrichissent l’expertise de l’ONG, le travail des journalistes, des envoyés spéciaux ou correspondants des rédactions partenaires et, pour ce numéro, les reportages de William Daniels et Michaël Zumstein, photojournalistes qui ont régulièrement pu se rendre sur le terrain du conflit.

Stories_21

Pour y accéder, cliquez ici

“Souvenirs de Syrie” Exposition solidaire du 24 au 28 mars 2014 à la Maison d’Europe et d’Orient (Paris)

Alain Homsi, journaliste/reporter d’images et natif de Damas en Syrie, présente une exposition « Souvenirs de Syrie » à partir de prises de vues réalisées dans les lieux de son enfance à Damas et dans d’autres lieux qui lui sont chers : Alep, Bosra…
Cela faisait plusieurs années qu’il souhaitait exposer son travail sans oser se lancer; ce sont les événements actuels qui l’ont décidé.

Loin de toutes considérations politiques, c’est avant tout une immense nostalgie qui se dégage de ses images.

Homsi_souvenirsdesyrie-724x1024

Cette impression est d’autant plus frappante lorsque l’on sait qu’il n’a pas pu retourner dans son pays depuis 2011. Tous les clichés ont donc été pris avant les événements tragiques qui secouent actuellement la Syrie (fin 2009 ‐ début 2010, puis fin 2010 ‐ début 2011).

Ce sont ainsi des photographies d’une époque révolue, que nous livre Alain Homsi, dans l’espoir de susciter chez le spectateur une prise de conscience du drame que vivent le pays et ses habitants.

Homsi_Masjed_small-225x300

Les clichés sont en vente à l’occasion de cette exposition (de 50 à 160€), tous les bénéfices seront reversés à l’Association d’Aide aux Victimes en Syrie (AAVS) pour le soin des enfants syriens victimes des événements dramatiques actuels.

A propos de l’exposition