Retour sur « Chala, une enfance cubaine »

ggarrigos

Projetté au Sélect d’Antony dans le cadre du festival Télérama Enfants, le film « Chala, une enfance cubaine » décrit en filigrane un pays coincé entre misère, émigration et lourdeurs bureaucratiques.

Genevière Garrigos, ex présidente d’Amnesty International France, qui connaît très bien l’Amérique latine nous a dépeint le portrait d’une dictature à bout de souffle, qui contraste avec l’endurance et le cran de ses habitants.

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Samedi 8 octobre 2016 – Cercle de silence – Antony

Comme tous les seconds samedi de chaque mois, le collectif « Migrants : changeons notre regard! » nous invite à le rejoindre de 11H à 12H place René Cassin à Antony (dalle du RER B station antony)

cercle de silence

A la destruction, sous ses yeux, de populations civiles, à l’exode de milliers de personnes, adultes et enfants, fuyant les guerres les exactions et la misère, l’Union européenne répond en militarisant son pourtour pour interdire l’accès des réfugiés à ses territoires.

Elle accepte la construction de murs et frontières intérieures.
Elle admet qu’on puisse « fuir un pays en guerre pour mourir dans des pays en paix ».

Les discours politiques épousent  quasiment tous les peurs et angoisses des citoyens devant l’arrivée des migrants, sans répondre comme ils le devraient par le droit et par l’humanité.

Nous pouvons nous manifester modestement, mais nous manifester.

Pour dire notre honte et notre colère.

Conférence solidaire Syrie – 9 novembre 20H – ANTONY

Notre groupe des « Hauts de Bièvre » s’est associé au collectif antonien « Migrants : changeons notre regard ! »

pour organiser à l’espace Vasarely d’ANTONY,

une conférence exceptionnelle et une collecte de fonds exclusivement au profit d’AAVS

(Association d’Aide aux Victimes de Syrie),

association apolitique à but uniquement médical, qui intervient à l’intérieur même de la Syrie

et avec laquelle notre groupe Amnesty International a déjà travaillé.

Affiche Syrie 0915

« SYRIE : de l’antiquité au début du XX siècle : un pays, un peuple, un patrimoine dans la tourmente ».

La beauté et l’horreur logeant à la même adresse sont une constante de notre Histoire !

Annick NEVEUX-LECLERC, chargée de mission au département des Arts de l’Islam du Musée du Louvre et chargée de cours à l’Ecole du Louvre, connait bien la Syrie, son Histoire… notre Histoire…

Elle y a des amis, elle y a organisé de nombreux voyages culturels et nous relatera ce lundi 9 novembre, l’exceptionnelle situation géographique au coeur du croissant fertile, l’extraordinaire histoire de grandes civilisations, le patrimoine architectural et la diversité humaine des populations constitutives de ce pays…

Aujourd’hui, tout le monde le sait, parti d’enfants arrêtés et torturés pour avoir écrits des slogans hostiles au régime sur un mur, et après un an de manifestations pacifiques réprimées dans le sang ; le conflit est devenu guerre civile puis ne cesse de s’internationaliser…

Dans le cadre d’une violence inouïe qui a déjà fait plus de 250 000 morts, majoritairement des civils, l’Association d’Aide aux Victimes en Syrie (AAVS) œuvre pour soulager les souffrances des populations civiles, sans aucune distinction, en leur apportant une aide médicale d’urgence.
L’association organise régulièrement plusieurs convois de matériel médical et médicaments à l’intérieur de la Syrie.
Elle gère également un hôpital au nord de la Syrie où sont soignés de milliers de blessés et forme des médecins Syriens à la médecine d’urgence en partenariat avec des médecins français.

Site Web http://www.aavs-asso.org

Venez nombreux ! L’occasion de montrer que nous ne sommes pas indifférents !

Cercle du silence – RER Antony – 12 septembre de 11 à 12h

Ce samedi 12 septembre 2015, deuxième samedi du mois,

Cercle de silence d’Antony « Migrants : changeons notre regard ! »

de 11 heures à 12 heures, quelques minutes ou plus,
en silence ou en échange avec les passants,
venez nombreux place René Cassin à Antony
sortie RER B station « Antony »
 Fermer les frontières « n’arrête pas un migrant prêt à risquer sa vie »

LE MONDE | 20.04.2015 à 11h27 • Mis à jour le 21.04.2015 à 12h09 | Par Maryline Baumard

> Et s’il fallait penser autrement les migrations ? S’il fallait les autoriser pour mieux les limiter ? Iconoclaste, l’idée est pourtant prônée par les chercheurs les plus réputés. « Les frontières n’ont jamais été aussi fermées, et pourtant il n’y a jamais eu autant de migrants. Quelque chose ne va pas », observe François Gemenne, politologue au Centre d’études et de recherches internationales. Ses travaux l’ont amené à conclure que « l’ouverture ou la fermeture des frontières ne crée ni n’empêche les flux. Une frontière fermée n’arrête pas un migrant qui a payé 5 000 dollars et est prêt à risquer sa vie, ajoute-t-il. A Ceuta et Melilla, une même personne peut tenter cinq, dix, cent fois le passage. L’interdiction n’empêche rien, mais accroît la prise de risque. »

Lire aussi : L’Europe démunie face aux naufrages en Méditerranée

> Pour François Gémenne, comme pour la directrice de recherche au CNRS Catherine Wihtol de Wenden, en plus d’être mortelles et inefficaces, les politiques de fermeture induisent toute une série d’effets secondaires économiques négatifs pour les Etats, à cause notamment de la clandestinité qu’elles encouragent. Une libre circulation des hommes, sur le modèle des capitaux et des marchandises, voilà ce qu’ils étudient depuis 2013, au sein de Mobglob (Mobilité globale et gouvernance des migrations), un groupe de chercheurs dont fait également partie l’anthropologue Michel Agier, directeur d’études à l’EHESS. « Nous y étudions les conséquences d’une libéralisation des passages sur cinq zones géographiques, ajoute M. Gémenne. Nos travaux ne sont pas terminés, mais ils montrent déjà qu’une telle politique n’entraînerait pas d’afflux massif ». Ces « idéalistes » réfléchissent en même temps aux leviers sur lesquels il faudrait agir pour contrer l’« appel d’air » d’une ouverture des passages.

> Ils ne sont pas les seuls à vouloir en finir avec la politique aussi meurtrière qu’inefficace derrière laquelle se cachent les Etats. Deux économistes, Emmanuelle Auriol (Ecole d’économie de Toulouse) et Alice Mesnard (City University de Londres) proposent, elles, d’ouvrir les flux en vendant des visas d’entrée, mais en même temps de réprimer sévèrement le travail au noir. « Si l’objectif est bien de contrôler les flux migratoires clandestins et d’éliminer les trafiquants, rappelle Alice Mesnard, nos travaux montrent qu’il est efficace de combiner des politiques répressives avec une offre élargie de visas. »

Vendre les droits d’entrée

> Aujourd’hui, les pays européens, et à leur tête la France, délivrent les visas au compte-gouttes, ce qui fait le jeu des passeurs. Mmes Mesnard et Auriol proposent donc de vendre des droits d’entrée. « L’argent gagné par les Etats dans ce nouveau commerce serait ensuite utilisé pour lutter contre l’emploi au noir de main-d’œuvre étrangère », ajoute Emmanuelle Auriol. « Nous partons du principe que l’instauration de visas à des prix inférieurs au coût des entrées clandestines va créer un appel d’air. Voilà pourquoi il faut combiner cette légalisation à une répression. Or, comme les migrants optent en priorité pour les pays où ils peuvent travailler, une lutte réelle contre le travail clandestin cassera une bonne partie de l’attrait d’un pays pour ceux qui seraient tentés de venir sans visas », rappelle la chercheuse toulousaine, qui n’oublie pas au passage que sa théorie va d’abord fâcher les patrons.

La paralysie européenne face à l’extrême droite empêche les initiatives et incite à se cacher derrière un verrouillage factice des frontières

> Pour avoir travaillé sur le marché de la drogue aux Pays Bas, ou sur la prostitution, les deux économistes savent que l’équilibre existe. A condition d’un peu de courage politique. C’est là que le bât blesse, tant la paralysie européenne face à l’extrême droite empêche les initiatives et incite à se cacher derrière un verrouillage factice des frontières.

> Ainsi, au lendemain des « printemps arabes », le groupe Migreurop – réseau européen et africain de militants et de chercheurs – avait proposé un test grandeur nature d’ouverture des frontières. « La Tunisie est un petit pays, rappelle la juriste Claire Rodier, qui y représente la France. Nous aurions pu l’utiliser comme un laboratoire et observer les effets d’une libéralisation des entrées et des sorties. » La demande n’a pas été entendue. Pas plus que ne l’est celle des universitaires de Mobglob aujourd’hui. Pas plus que ne le sont les multiples études qui prouvent que les migrants participent à l’augmentation de la richesse du pays qui les accueille. L’espoir, pour ceux qui pensent autrement, réside dans la réflexion menée par l’ONU sur une gouvernance mondiale des migrations par une instance paritaire. Mais cela reste une utopie, alors que le cimetière méditerranéen, lui, s’agrandit.

Retour sur notre 26 juin… Journée internationale contre la Torture

LE 26  JUIN DERNIER, NOUS ETIONS A LA CROIX DE BERNY 

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Emprisonnés pour avoir dénoncé la torture !

De vraies enquêtes médicales pour les victimes de torture

 

POURQUOI VOULOIR PARLER DE TORTURE AUJOURD’HUI ?

– Parce que trente et un ans après l’adoption de la Convention – et plus de 65 ans après celle de la Déclaration universelle – la torture est non seulement toujours pratiquée, mais elle est même prospère.

– Parce qu’au cours de ces cinq dernières années, Amnesty International a signalé des cas de torture et d’autres mauvais traitements dans 141 pays de toutes les régions du monde.

– Parce que le moindre acte de torture ou de mauvais traitement, même isolé, est inacceptable.

– Parce que trente et un ans après l’adoption de la Convention contre la torture, il est plus que temps de faire en sorte que ces lois et ces normes soient pleinement appliquées, partout dans le monde.

 

MAIS QU’EST-CE QUE LA TORTURE EXACTEMENT ?

ON PARLE DE TORTURE QUAND UNE PERSONNE INFLIGE INTENTIONNELLEMENT À UNE AUTRE PERSONNE UNE DOULEUR OU UNE SOUFFRANCE AIGUË AUX FINS NOTAMMENT D’OBTENIR DES RENSEIGNEMENTS OU DES « AVEUX », OU BIEN DE LA PUNIR, DE L’INTIMIDER OU DE FAIRE PRESSION SUR ELLE.
CES ACTES DOIVENT ÊTRE COMMIS PAR UN AGENT DE L’ÉTAT, OU AVEC AU MOINS UN CERTAIN DEGRÉ D’APPROBATION DE LA PART DE L’ÉTAT.
L’interdiction absolue de la torture est inscrite dans le droit international.

Cependant, aujourd’hui encore les gouvernements continuent de torturer : pour soutirer des informations, faire taire un dissident ou simplement infliger un châtiment cruel.

L’engagement d’Amnesty International sur cette question est historique, depuis plus de 50 ans notre mouvement se mobilise pour faire reculer la torture à travers le monde en dénonçant les pratiques des gouvernements et en apportant aide et soutien aux victimes.

En 1984, Amnesty International a mené une campagne, couronnée de succès, pour l’adoption de la Convention des Nations Unies contre la torture. Trente ans plus tard, nous disposons de puissants instruments juridiques internationaux.
Mais ces dix dernières années, il y a eu une régression alarmante, les États refusent de plus en plus de respecter la Convention et continuent, sans toujours le reconnaître, de se livrer à cette pratique barbare et déshumanisante.
Au cours des cinq dernières années, Amnesty International a signalé des cas de torture et d’autres mauvais traitements dans 141 pays. La lutte contre la torture est toujours d’actualité.
La torture prospère là où les garanties ne sont pas en place ou ne sont pas mises en pratique. Un détenu interrogé sans la présence d’un avocat se trouve dans un environnement propice à la torture ; un centre de détention qui refuse l’accès à des médecins indépendants nie aux victimes le droit de faire recueillir des éléments concernant les lésions qu’elles ont pu subir.
Amnesty International insiste sur le fait que les gouvernements doivent être à la hauteur de leurs promesses et respecter le droit international. Comme l’interdiction à l’échelle mondiale de la torture n’est visiblement pas suffisante, Amnesty International agit aujourd’hui pour exiger des États la mise en place de garanties permettant d’empêcher concrètement la torture et d’y mettre un terme.

ET SI VOUS AVIEZ LE POUVOIR DE CHANGER L’HISTOIRE ? >>> Change the story