Ciné-débat « JE SUIS LE PEUPLE » au Sélect – 25 février – 21h

Jeudi 25 février à 21h

le cinéma LE SELECT à Antony

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propose une soirée-débat autour du documentaire

JE+SUIS+LE+PEUPLE

Documentaire réalisé par Anna Roussillon.

La projection sera suivie d’une rencontre avec le producteur Malik MENAI
et des membres de l’équipe du film.

 Alors que le peuple égyptien se soulève place Tahrir, les villageois des campagnes du sud suivent la révolution sur leurs écrans de télévision. Du renversement de Moubarak à l’élection et la chute de Morsi, le film suit ces bouleversements du point de vue de Farraj, un paysan de la vallée de Louxor. Au fil du quotidien agricole, entre espoirs et déceptions, le changement se fait attendre.

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Exposition photos de D. Dailleux : Egypte, les martyrs de la révolution

Amnesty International s’associe au travail du photographe Denis Dailleux sur la révolution égyptienne.

«Egypte, les martyrs de la révolution» est d’abord un livre qui paraît aux éditions du Bec en l’air avec une postface d’Amnesty International.
Livre que vous pouvez commander sur ce lien
Egypte Dailleux_livre

C’est aussi une exposition à la galerie Fait & Cause du 9 janvier au 1er mars 2014.
58 rue Quincampoix, 75004 PARIS –
01 42 76 01 71
malika.barache@pqev.org
Du mardi au samedi de 13h30 à 18h30

Le photographe Denis Dailleux met en place un dispositif puissant, décliné en trois images – portrait du martyr, portrait de sa famille et photo de son lieu de vie –, qu’accompagnent des textes d’Abdellah Taïa et de Mahmoud Farag racontant la vie du défunt à partir des éléments biographiques collectés auprès de ses proches.

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Le 14 février 2014, Denis Dailleux s’est vu décerner un prix dans la catégorie portraits du Worldpress pour « Mères et Fils », un travail qui le conduit au plus intime de l’Egypte.

ACTION URGENTE – ECRIRE POUR SAUVER EN EGYPTE

Amnesty International s’efforce toujours d’adapter son action aux types de répression.

Les « Actions Urgentes », utilisée par Amnesty International depuis 1974, tentent de répondre aux situations d’urgence.

Il s’agit de faire affluer en peu de temps mails, lettres, fax aux autorités concernées.
Il s’agit de signaler à ces autorités que l’opinion mondiale est au courant des faits.

L’expérience a montré que les prisonniers de certains pays courent des risques accrus d’être torturés, de « disparaître » ou d’être exécutés dans les heures qui suivent leur arrestation ou leur enlèvement.
Avec 40 années de recul sur ces actions, nous sommes en mesure d’affirmer que des résultats positifs sont obtenus dans 1/3 des cas, ce qui, rappellons-le, pour les personnes et leurs familles correspond à 100% de leur propre vie !!

Il existe actuellement des réseaux d’Actions Urgentes dans 87 pays rassemblant environ 80 000 Bénévoles.

Nous avons constitué l’un d’entre eux localement au sein du groupe des « Hauts de Bièvre ».
Ce réseau local compte aujourd’hui 32 personnes et nous cherchons à le faire grandir.

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VOICI NOTRE DERNIER APPEL ET NOUS VOUS SERIONS EXTREMEMENT RECONNAISSANT D’Y REPONDRE – AVANT LE 24 FEVRIER 2014 – DANS LA MESURE DE VOS POSSIBILITES.

Il concerne 3 égyptiens Ahmed Maher, Mohamed Adel et le blogueur Ahmed Douma.

Ils risquent trois ans d’emprisonnement pour avoir enfreint la nouvelle loi répressive régissant les manifestations en Égypte.
Deux d’entre eux sont des prisonniers d’opinion c’est à dire incarcérés uniquement pour avoir pacifiquement manifester leur opinion.

Les trois hommes ne peuvent contacter ni leurs avocats, ni leurs ses proches.

Le 22 décembre dernier, le tribunal correctionnel d’Abdeen a déclaré Ahmed Maher, Mohamed Adel et Ahmed Douma coupables d’avoir participé à une manifestation non autorisée le 30 novembre 2013 et d’avoir « attaqué les forces de sécurité, détruit des biens publics et troublé l’ordre public ». Cette juridiction, qui siège à l’Institut de police de Tora, a condamné ces hommes à trois ans d’emprisonnement avec travaux forcés, assortis d’une amende de 50 000 livres égyptiennes (environ 5 250 euros).

Ils resteront en prison durant la procédure d’appel.

La cour d’appel s’est réunie à l’Institut de police de Tora le 9 janvier, mais elle a reporté l’audience au 20 janvier à la demande des avocats de la défense. Ces derniers lui avaient demandé un report le temps d’obtenir une copie du dossier complet de l’affaire et d’entendre les avis des prévenus.
Les autorités pénitentiaires maintiennent les trois hommes à l’isolement depuis leur arrestation.
Leurs avocats ont indiqué à Amnesty International qu’ils n’ont pas pu les contacter depuis leur condamnation, malgré plusieurs demandes.
Le 22 décembre 2013, les trois hommes ont entamé une série de grèves de la faim pour protester contre leur détention à la prison de Tora.
Amnesty International considère qu’Ahmed Maher et Ahmed Douma sont des prisonniers d’opinion, détenus uniquement pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté de réunion, et pense que Mohamed Adel pourrait être également dans ce cas.

Nous demandons à tous ceux qui veulent bien se joindre à nous :
D’ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 24 FÉVRIER 2014 par courrier ou par fax

à Monsieur le Procureur général,

Hesham Mohamed Zaki Barakat
Office of the Public Prosecutor
Supreme Court House, 1 « 26 July » Road, Cairo, Égypte

Fax : +202 2 577 4716 / +202 2 575 7165 (uniquement aux heures de bureau, GMT+2)

POUR REDIGER VOTRE APPEL: Etre poli, être bref et… :

– demandez la libération immédiate et sans condition d’Ahmed Maher et Ahmed Douma, ainsi que Mohamed Adel s’il est détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté de réunion ;
– priez instamment les autorités d’annuler la condamnation de Mohamed Adel pour participation à une manifestation sans autorisation, un « délit » contraire aux obligations de l’Égypte découlant du droit international relatif aux droits humains, et de veiller à ce qu’il bénéficie d’une procédure d’appel équitable pour les autres chefs d’accusation ;
– demandez qu’il soit libéré sous caution dans l’attente de l’issue de sa procédure d’appel ou, si ce n’est pas possible, qu’il lui soit au moins permis sans délai de contacter ses avocats et ses proches et de recevoir tous les soins médicaux dont il pourrait avoir besoin ;
– exhortez les autorités à s’assurer que ces détenus soient protégés de la torture et des autres formes de mauvais traitements, à enquêter sur les informations indiquant que Mohamed Adel a subi des actes de torture ou d’autres mauvais traitements pendant son arrestation et sa détention, et à traduire en justice les auteurs présumés de ces actes.

Votre d’appel doit être adressé à « Monsieur le Procureur général »

Vous pourrez également adresser une copie de votre appel à :

Ambassade d’Egypte
56 avenue d’Iéna – 75116 Paris
Tél : 01.53.67.88.30.- Fax : 01.47.23.06.43
Courriel : paris_emb@mfa.gov.eg

POUR EN SAVOIR PLUS…

Ces trois hommes sont les premiers à être emprisonnés pour avoir enfreint la nouvelle loi régissant les manifestations en Égypte, promulguée par le président Adly Mansour le 24 novembre 2013. Aux termes de ce texte, les organisateurs doivent soumettre leurs projets aux autorités, qui disposent de vastes pouvoirs leur permettant d’annuler des manifestations ou d’en modifier le parcours.

Des sympathisants d’Ahmed Maher ont manifesté devant le tribunal correctionnel d’Abdeen le 30 novembre 2013, pendant que le militant était interrogé par le parquet à l’intérieur du bâtiment au sujet de sa participation présumée à une manifestation non autorisée aux abords du Conseil consultatif le 26 novembre 2013. Les forces de sécurité chargées de garder le bâtiment se sont opposées violemment aux manifestants et ont répandu du gaz lacrymogène afin de les disperser. Selon les informations recueillies par Amnesty International auprès des avocats, Ahmed Douma était également à l’intérieur du bâtiment lorsque les affrontements ont éclaté. Néanmoins, les forces de sécurité ont arrêté ces deux hommes par la suite.

Mohamed Adel a été arrêté le 18 décembre 2013 après une descente des forces de sécurité au siège du Centre égyptien pour les droits économiques et sociaux. Il a déclaré à ses avocats qu’il avait été battu au cours de son arrestation et durant sa détention dans un lieu indéterminé. On ignorait où il était détenu jusqu’au jour de son procès, le 22 décembre.

Dans une série de lettres envoyées clandestinement depuis la prison, dont des extraits ont été publiés par le Huffington Post, Ahmed Maher affirme qu’il lui est « interdit de lire et d’écrire », qu’il mange de la nourriture qui n’est plus fraîche et qu’il souffre du froid dans les cellules.

Ce procès est le dernier événement en date s’inscrivant dans une répression grandissante des personnes qui critiquent les autorités égyptiennes par intérim. Les prisonniers d’opinion Abdel Fattah et Ahmed Abdel Rahman demeurent également détenus dans l’attente de l’enquête du parquet concernant les accusations selon lesquelles ils ont participé à la manifestation non autorisée devant le Conseil consultatif. Le 5 janvier 2014, un tribunal a prononcé des peines avec sursis à l’encontre de 12 personnes accusées d’avoir attaqué et incendié le siège d’un ancien candidat à l’élection présidentielle. Parmi les personnes condamnées se trouvaient Alaa Abdel Fattah, sa sœur Mona Seif, qui milite contre les procès militaires, et Ahmed Abdallah, figure du Mouvement des jeunes du 6 avril. Amnesty International estime que leur procès était motivé par des considérations politiques, car il reposait sur des témoignages peu fiables et des éléments de preuve très insuffisants.

Des milliers de sympathisants du président déchu Mohamed Morsi sont aussi en détention, dont beaucoup après avoir participé à des manifestations contre les autorités. Le 28 novembre 2013, un tribunal a déclaré 21 manifestantes coupables de participation à une manifestation pacifique pro-Morsi à Alexandrie ; parmi elles, il a condamné 14 femmes à des peines de prison et sept jeunes filles à des peines de détention dans des centres pour mineurs délinquants. Une cour d’appel a par la suite réduit ces condamnations à des peines avec sursis pour les femmes et des mises à l’épreuve pour les jeunes filles. Le 25 décembre, les autorités ont déclaré que les Frères musulmans, dont Mohamed Morsi est très proche, étaient une « organisation terroriste ». Il est à craindre que cette annonce n’entraîne de nouvelles manœuvres contre cette organisation.

Ahmed Maher et Mohamed Adel font partie du Mouvement des jeunes du 6 avril, un groupe militant d’opposition qui compte des milliers de membres. Celui-ci est connu pour sa participation à la coordination des manifestations de grande ampleur qui ont conduit au renversement de Hosni Moubarak lors de la « Révolution du 25 janvier » en 2011.

Semaine de la Solidarité Internationale : le diaporama

Le 16 novembre dernier a réuni bon nombre d’associations massicoises autour du thème de la solidarité internationale.

Voici quelques images de cette journée festive…

Notre groupe Amnesty était présent notamment pour faire connaître le besoin de protection des chrétiens coptes dans l’Egypte actuelle.

La communauté copte égyptienne est confrontée à une crise des droits humains.
Les coptes sont pris pour cible, a priori en représailles de leur soutien à l’éviction de Mohamed Morsi, depuis l’allocution du ministre de la Défense Abdel Fattah al Sisi, le 3 juillet.

Nous avons pu recueillir 68 signatures pour notre pétition adressée au Ministre de la Défense égyptien.
Vous pouvez encore la signer en cliquant sur ce lien.

Nous avons également annoncé notre prochain spectacle pour enfants ( de 2 à 6 ans) le 1er décembre prochain et dont vous pouvez trouver toutes les informations sur ce lien..
Amnesty étant entièrement financée par les dons et les cotisations – ce qui garantit son indépendance – cette collecte de fonds nous permettra de contribuer à ce que 70 chercheurs mènent des enquêtes impartiales dans 150 pays et alertent le public et les autorités avec 300 rapports annuels.

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Des réponses à nos courriers…

Nadia des Pussy Riot nous a écrit depuis son camp de travail de la république de Mordovie !

Photo (Crop) de Denis Bochkarev

Photo (Crop) de Denis Bochkarev

« Chers membres d’Amnesty International,

Un immense merci pour votre soutien et votre participation active dans le cadre de notre affaire, et de celles de tant d’autres prisonniers d’opinion. Lorsque vous êtes en détention, la seule chose au monde qui vous reste à l’esprit, c’est de savoir que des gens se préoccupent de votre sort.
Un grand bonjour à tous ceux qui m’ont envoyé leurs salutations et des mots de soutien. Être capables d’empathie, essayer de se comprendre mutuellement, et – d’après les Écritures – ne pas juger et pardonner, c’est ce qui nous rend humains.
Je suis fière de vous tous et je vous serre la main.

Bien à vous,
Nadia Tolokonnikova
PS. J’attends vos lettres avec impatience ! »

Ici, vous accèderez à nos précédents articles en lien

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Depuis plus de 40 ans, Herman Wallace et Albert Woodfox sont détenus à l’isolement cellulaire en Louisiane. Vous les avez soutenus pendant le Marathon des signatures, Herman Wallace écrit :

TXT Wallacel

« Chers amis pour la paix,

Votre lettre de soutien, dans laquelle vous faites vœu d’écrire pour les droits, m’est parvenue hier, avec un chariot entier d’autres lettres en provenance de votre pays. (…)
Je souhaite que vous sachiez tous à quel point je suis reconnaissant de l’action d’Amnesty International pour Albert et pour moi. Je crois en une issue positive dans le cadre des décisions en attente de la Cour fédérale, au civil comme au pénal.
Je ne peux pas me permettre de me concentrer sur un contentieux en particulier, et c’est pour cette raison qu’Albert et moi prouverons notre innocence (si nous ne l’avons déjà fait). Nous ne pourrions pas être arrivés si loin sans l’amour, la foi et le soutien que vous tous nous avez apportés.
Merci encore.
Herman Wallace

En savoir plus sur Herman Wallace et Albert Woodfox

Visionnez la vidéo de 4 minutes

Ici, notre précédent article en lien

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Azza Hilal_photo

« Je ne fais confiance qu’aux gens, en Égypte ou ailleurs, pour réaliser le changement (…) Ce qui nous donne de l’espoir, c’est le soutien et la solidarité des simples citoyens. Les gens sont le seul moteur du changement. »

Azza, en réponse aux sacs entiers de messages de soutien reçus pour le Marathon des signatures.

Ce qui lui est arrivée en une vidéo de 2 min 30

Sur ce lien, nos précédents articles

Continuons à soutenir Azza Hilal ! signez et partagez la pétition : Accéder à la pétition
2011 : pendant une manifestation Azza Hilal survit à un tabassage en règle des forces de l’ordre égyptienne.
2013 : Azza continue à demander justice.