Exposition « Souvenirs de Syrie » de Alain Homsi – Médiathèque Jean Cocteau – Massy

Alain Homsi, ami de notre groupe expose ses photos,

du 3 au 28 mai à la Médiathèque Jean Cocteau,
Place de France – 91300 Massy

Vernissage le 20 ami à 18h30.

Evenement_Souvenirs de Syrie

Dans le cadre du festival des cultures arabes cette exposition, présente une image très différente de celle que l’on voit actuellement dans les médias.

Alain Homsi présente deux séries de photographies réalisées à Damas, lieu de son enfance, et sur d’autres sites, dont Alep, seconde ville du pays. Loin de toutes considérations politiques, c’est avant tout une immense nostalgie qui se dégage de ses images prises avant les événements tragiques qui secouent actuellement la Syrie.

Cette exposition vise bien entendu à sensibiliser le public sur le patrimoine syrien en péril et d’autre part, elle a une visée humanitaire; à travers la vente des œuvres au profit du soin médical des enfants syriens (vous pouvez acheter les photos sur le site de l’UOSSM France, association pour laquelle notre groupe s’est mobilisé à deux reprises).

Vous trouverez sur ce lien, des adresses utiles pour aider des réfugiés syriens, en France ou ailleurs…

Retour sur nos « 10 jours pour signer »

Une soirée joviale, type « dilatée » côté zygomatiques grâce aux Kontrefaçons et aux Impropotams de Massy !

Un grand merci chaleureux aux deux équipes, au maître de cérémonie et aux techniciens qui ont mis les impros en lumière et en musique !

58 personnes, 426 signatures pour les 12 cas de la campagne mondiale auxquelles il faut ajouter 38 signatures pour TRAN HUYNH DUY THUC, prisonnier d’opinion vietnamien que notre groupe a « adopté » récemment ainsi que 28 photos « regard » pour demander sa libération, clin d’oeil au logo « regard » de la campagne des 10 jours…

Merci également aux donateurs qui nous ont permis le règlement des frais engagés !

Bon mais suffit d’en parler, voyez plutôt les photos…

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Festival Migrants Scène à Massy – Vendredi 21 novembre 20H

Migrants scene

Le festival Migrant’scène se déroule jusqu’au 30 novembre 2014 dans 40 villes en France et à Rabat au Maroc.
A travers des événements, des rencontres, des débats et des fêtes, Migrant’scène s’intéressera cette année aux paradoxes de l’Europe face aux migrations.
Pour les uns, l’Europe est un idéal de construction commune, un lieu de liberté, de mobilité.
Pour les autres, c’est un territoire aux portes closes, une union où l’économique prévaut sur l’humain.
Alors, l’Europe, espace de libre circulation ou forteresse ? L’« invasion », mythe ou réalité ? L’étranger, richesse ou fardeau ?

A l’Auditorium de l’Opéra de Massy – Vendredi 21 Novembre à 20h
AMOUR ET LANGUES MELEES

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Le spectacle Amour et langues mêlées est né d’un atelier de création théâtrale, proposé par Richard Grolleau, comédien de la Compagnie Arti-Zanat’ dans le cadre du projet Avis de tempête mené en partenariat avec le Centre international de La Cimade et la Scène de musiques actuelles Paul B. Il réunit des résidents du centre de La Cimade et des habitants de Massy.

La représentation sera suivie d’une présentation du Centre international de La Cimade et d’un échange avec le public sur ses missions et les problématiques des réfugiés.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Intervenants
Richard Grolleau et Cyrus Hordé (Compagnie Arti-Zanat’) et les participants à l’atelier de création théâtrale : Ali Delawaran, Françoise Dovi Dahoui, Valdo Olympio, Joseph Mputu Landry, Cedrick Mulamba Kayoka, Nadia Nzeiyeli, Abdoulaye Diallo, Mady Koita, Nora Palm, Audrey Delepierre.
Sonia Laboureau, responsable du Centre international de la Cimade

La Compagnie Arti-Zanat’
La Compagnie Arti-Zanat’ a été créée fin 2009 par Richard Grolleau, comédien et metteur en scène et Jana Diklic, administratrice – chargée de production.
Le projet de la compagnie s’est construit autour d’un désir de partager la pratique artistique avec des personnes en situation de fragilité où n’ayant pas accès de façon évidente à l’art. Arti-Zanat’ propose ainsi des ateliers d’accompagnement par le théâtre et met en place des projets dits « théâtre et société » que nous menons en partenariat étroit avec des acteurs duchamp social, d’une part, et des institutions culturelles, d’autre part.

Le Centre international de la Cimade
Depuis le début des années 1960, le Centre International de La Cimade à Massy a accueilli plus de 5000 personnes, hommes et femmes, étudiants et réfugiés, venant de plus de 100 pays. Aujourd’hui, 60 réfugiés statutaires, de 25 nationalités différentes, vivent sur ce site et 9 autres, isolés ou avec leurs familles, en appartements éclatés sur le département de l’Essonne. Les personnes accueillies mettent en place avec l’équipe du centre leur projet de vie et d’intégration dans leur nouvelle société d’accueil. La mission propre du Centre se définit comme suit : un accompagnement administratif et juridique, un accompagnement médical et psychologique, la construction et le suivi du projet de formation, l’élaboration d’un projet professionnel et la recherche active d’emploi, l’accompagnement vers le logement et le développement de liens avec la société d’accueil par des activités à caractère culturel.

Renseignements : 01 40 08 05 34

ALDA et MARIA au CinéMassy – 18 novembre 20H45

Dans le cadre de la SEMAINE DE LA SOLIDARITE INTERNATIONALE DU 14 AU 22 NOVEMBRE
EN PARTENARIAT AVEC JEUNES POUR LE MONDE,

CINEMASSY propose le film « ALDA et MARIA »

EN AVANT PREMIÈRE NATIONALE

mardi 18 novembre 2014 – 20h45
rencontre, à l’issue de la séance, avec POCAS PASCOAL, réalisatrice

alda et marie
ALDA MARIA de Pocas Pascoal avec Ciomara Morais, Cheila Lima. 2012. Portugal. V.O. 1h34. Drame.

SYNOPSIS
Lisbonne fin été 1980. Deux sœurs âgées de seize et dix-sept ans viennent d’arriver d’Angola pour fuir la guerre. Livrées à elles-mêmes, Alda l’aînée et Maria vont devoir apprendre à survivre sans argent, dans une ville étrangère. Avec la complicité d’autres angolais, elles s’organisent une existence précaire dans une banlieue grise et polluée.

POCAS PASCOAL
Originaire d’Angola, où elle fut la première femme opératrice de caméra, il vit aujourd’hui à Paris. Après avoir suivi les cours du Conservatoire National du Cinéma Français, elle se consacre à la photographie et réalise des courts métrages documentaires. En 2002, elle fait partie des artistes de la Cité internationale des arts et participe à différentes expositions d’art contemporain. Entre autres, elle réalise Il y a toujours quelqu’un qui t’aime, documentaire de 56mn, en compétition dans plusieurs festivals et primé par la Scam. Son premier long métrage, Alda et Maria, a été primé dans plusieurs festivals dont Los Angeles Film Festival pour le meilleur film.
ENTRETIEN

« Dans les années quatre-vingt, des centaines d’adolescents sont envoyés au Portugal pour fuir la guerre en Angola ou échapper au service militaire. J’ai fait partie de ces adolescents. Avec ma sœur, ma mère nous a mises dans un avion pour Lisbonne, avec un peu d’argent dans la poche. Dans l’Angola en guerre, Lisbonne résonnait à nos oreilles comme une promesse de liberté. Nous sommes arrivées dans cette ville le cœur plein d’espoir. Alors que ma mère devait nous rejoindre quelques temps après, l’état angolais a décrété l’interdiction de quitter le territoire pour tous les habitants. Agées de seize et dix-sept ans, nous nous sommes retrouvées livrées à nous-mêmes dans une banlieue de Lisbonne… » Pocas Pascoal

Retour sur la soirée « Prix de la liberté d’expression au Viet-Nam »

Cette soirée consacrée à la liberté d’expression au Viet-Nam autour du cas de Nguyen Tien Trung, et qui a réuni 45 personnes, nous a permis de mieux concrétiser l’état des droits de l’homme au Viet-Nam, ainsi que le travail que mène Amnesty International auprès de prisonniers d’opinion**.

Après avoir brossé un panorama général de l’identité du pays et un rappel de ce que l’on nomme « prisonnier d’opinion »**, Guy Castéran, coordinateur d’Amnesty France pour le Viet-Nam et le Laos nous a exposé la nature et la profondeur des violations des droits de l’homme et de la peine de mort au Viet-Nam.

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Arrestations arbitraires, chefs d’inculpations fallacieux, parodies de procès…

Nguyen Tien Trung a par exemple été condamné en 15 minutes alors même que la seule lecture de son chef d’inculpation a duré 45 minutes nous a exposé son frère Nam…

Ainsi ce sont des blogueurs pacifiques, des militants des droits du travail et des droits fonciers, des militants politiques, des croyants (dont des militants catholiques et des bouddhistes Hoa Hao), des défenseurs des droits humains et de la justice sociale, et même des paroliers qui sont incarcérés pour la seule expression de leurs opinions.

Nam, le frère de Trung nous a exposé en détail le parcours de son frère, en France puis sa décision de retourner au Viet-Nam, son arrestation, son procès inique, les conditions de sa résidence surveillée actuelle puisque libéré le 12 avril 2014, Trung doit effectuer encore 3 ans de résidence surveillée.

Moment de surprise et d’émotion lorsque Nam nous a projetté la vidéo que son frère avait enregistré quelques jours auparavant pour l’occasion…

Pour voir la vidéo de l’intervention de Nguyen Tien Trung à cette soirée, c’est ici

Rappelons que le Vietnam se positionne à la 174e place sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2014 établi par Reporters sans frontières.

** Qu’est-ce qu’un prisonnier d’opinion ?
Les prisonniers d’opinion sont des personnes qui sont détenues ou autrement privées de liberté
uniquement en raison de leurs convictions, notamment politiques ou religieuses, de leur
appartenance ethnique, de leur sexe, de leur langue, de la couleur de leur peau, de leur origine
nationale ou sociale, de leur fortune, de leur naissance, de leur orientation sexuelle ou de toute
autre situation, et qui n’ont pas recouru à la violence ni prôné la violence ou la haine.

Amnesty International considère que toutes les personnes emprisonnées pour le seul fait d’avoir exercé
pacifiquement leur droit à la liberté d’expression sont des prisonniers d’opinion, et doivent être
libérés immédiatement et sans condition partout dans le monde.

« LE PRIX DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION AU VIÊT NAM » Médiathèque H. Oudoux- MASSY – 19 septembre 20H

Nguyen Tien Trung est blogueur et fondateur de l’Assemblée des Jeunes Vietnamiens pour la Démocratie.
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Il a été arrêté le 7 juillet 2009 à Ho Chi Minh ville et condamné à 7 ans d’emprisonnement suivis de 3 ans de résidence surveillée pour «tentative de renversement du gouvernement du peuple» en vertu de l’article 79 du Code pénal.

L’arrestation de Nguyen Tien Trung s’est produite dans le cadre d’une vague de répression contre des blogueurs et dissidents politiques vietnamiens en 2009.

Sorti de prison le 12 avril 2014, il doit effectuer sa peine de résidence surveillée.

Son crime ? Exprimer ses opinions dans un pays où la censure et le contrôle de l’État sur les médias sont omniprésents.

Son frère Nguyen Hoa Nam témoigne.

Guy Castéran, coordinateur d’Amnesty France pour le Viêt-Nam et le Laos nous expose le contexte.

Le groupe Amnesty des « Hauts de Bièvre » nous incite à agir.

Donner de la visibilité aux prisonniers d’opinion c’est les protéger et prévenir des violations à leur encontre.

Le pire, serait de les oublier.

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Vendredi 19 septembre à 20h – Médiathèque Hélène OUDOUX à Massy Allée Albert Thomas
Quartier Villaine – 91300 Massy

Réservation conseillée au 01 60 11 04 21 ou en cliquant sur ce lien

Pour savoir comment venir, cliquez ici.