10 jours pour signer

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Persécutés, emprisonnés, torturés, leurs droits sont bafoués et vous pouvez agir pour les défendre.

Du 2 au 11 décembre 2016, Amnesty International France organise 10 jours pour signer, événement annuel de mobilisation en faveur de personnes dont les droits sont violés, autour du 10 décembre, Journée internationale des droits de l’Homme.

Pendant 10 jours, 10 situations de personnes à défendre, d’Edward Snowden, emblématique lanceur d’alerte à Shawkan, photojournaliste égyptien, emprisonné et menacé d’exécution, sans oublier Bayram et Giyas, deux militants azerbaïdjanais torturés après avoir tagué une statue, ou encore Eren Keskin, avocate harcelée et menacée en raison de ses engagements pour les droits humains.

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« La mobilisation lors des 10 jours pour signer envoie un message clair : les gens sont prêts à résister aux abus de pouvoir, où qu’ils aient lieu. Il est de notre devoir de faire la lumière sur les injustices, de sorte que les gouvernements ne puissent pas les ignorer », a déclaré Camille Blanc, présidente d’Amnesty International France.

Amnesty International France demande à chacun d’interpeller les autorités par l’envoi de lettres et de pétitions, par des messages sur les réseaux sociaux. Il s’agit de défendre aussi bien des victimes de torture, de discrimination, de répression de la liberté d’expression que d’exactions commises par des entreprises.

« Amnesty International demande aux gens de faire de la lutte contre l’injustice une affaire personnelle et il y a peu de moyens d’action plus directs que de prendre son stylo et d’écrire une lettre à une personne courageuse pour la soutenir, ou d’interpeller les autorités pour sa protection », ajoute Camille Blanc.

10 jours pour signer, c’est aussi l’envoi de messages de solidarité aux personnes défendues, un soutien moral indispensable.

Pour participer à la campagne, c’est ici…

En savoir plus sur la campagne, c’est là…

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Thuc : Prisonnier d’opinion vietnamien en grève de la faim illimitée

THUC

Qui est THUC ?

Tran Huyn Duy Thuc, entrepreneur prospère, a été arrêté en mai 2009.
En janvier 2010, au terme d’un procès qualifié de parodie de justice, il a été condamné à 16 ans de prison suivis de cinq ans d’assignation à résidence surveillée pour avoir publié dans ses blogs des sujets politiques et économiques et s’être associé avec d’autres dans un groupe que les autorités qualifient de réactionnaire.
Il a déclaré lors de son procès qu’il avait été torturé pendant sa détention pour le forcer à faire des aveux.
Cela fait 7 ans qu’il est en prison. Thuc, né en 1966, est marié, il a deux enfants.

Le cas de Tran Huyn Duy Thuc est l’illustration d’une politique préoccupante consistant à arrêter, incarcérer et condamner lors de procès inéquitables, ceux qui s’expriment publiquement, blogueurs, journalistes  et militants pacifiques qui appellent à la démocratie et aux réformes.

Tran Huyn Duy Thuc est un prisonnier d’opinion adopté par Amnesty International.
Notre groupe parmi d’autres participe à cette « adoption ».

Pourquoi parler de lui aujourd’hui ?

Thuc a entamé une grève de la faim illimitée ce 15 mai.
Elle fait suite à son transfert le 9 mai, le nord du pays à 250 Km au sud de Hanoï, ce qui l’éloigne de sa famille de plus de 1.000 Km, celle résidant à Ho Chi Minh Ville (Saïgon).
Panneau Thuc_1

Qu’est-ce qu’un prisonnier d’opinion ?

En 1961, Peter Benenson (fondateur d’Amnesty International) définit l’expression de «prisoner of conscience» comme toute personne physiquement empêchée, de quelque manière que ce soit, d’exprimer son opinion.

C’est sur cette définition que s’est basé son «appel pour l’amnistie», qui a marqué le début d’Amnesty International. Il exhortait les gens de par le monde à écrire des lettres de protestation aux autorités responsables de l’incarcération de prisonnières et prisonniers d’opinion.

Depuis, le label s’est élargi. Un prisonnier d’opinion est une personne emprisonnée pour son origine ethnique, son sexe ou son orientation sexuelle, sa couleur de peau, sa langue ou encore sa nationalité, autant que pour ses convictions politiques ou religieuses.

Non-violence

Tous les prisonniers et prisonnières d’opinion partagent un point commun : leur non-violence.
Amnesty ne défend pas les revendications de tous les prisonniers et prisonnières d’opinion, mais leur liberté de les exprimer de manière pacifique.

Deux personnes pourraient être enfermées pour les mêmes revendications ; si l’une n’est pas violente et l’autre si, elles n’auront pas le même statut aux yeux d’Amnesty International : la première sera considérée comme prisonnière d’opinion, la seconde comme prisonnière politique. Cette différenciation, toute «amnestienne», n’est par ailleurs pas faite au niveau du droit international.

Nelson Mandela, par exemple, a été considéré comme un prisonnier politique par Amnesty International, parce qu’il avait abandonné l’action non-violente pour la lutte armée. Pourtant, son travail pour la protection et la promotion des droits humains a été reconnu en tant que tel par Amnesty, qui lui a décerné le prix Ambassadeur de la conscience en 2006.
Cette distinction entre les prisonniers d’opinion et politiques a des conséquences sur le traitement qu’Amnesty International leur réserve. Amnesty condamne la violence, qu’elle soit étatique ou individuelle.

En quoi consiste une « adoption » ?

De ce fait, pour les prisonniers d’opinion, Amnesty International demande la libération immédiate et sans condition, tandis que pour les prisonniers politiques, qui se sont opposés avec violence aux autorités de leurs pays – quelle que soit la violence utilisée par l’Etat même – Amnesty exige un procès et un traitement équitable.
En cela, bien qu’elle ne soit pas une organisation pacifiste, Amnesty International promeut la non-violence et les revendications exprimées sous forme de manifestations pacifiques, de textes, films, pièces de théâtre, humour, sit-in, pétitions, blogs, actions symboliques, etc.

L' »adoption » d’un prisonnier d’opinion consiste à prendre des contacts avec les autorités, avec les familles en vue de demander une libération immédiate et sans condition. Chemin faisant, Amnesty International peut-être amenéE à exiger des conditions de détention minimales en termes de santé et dignité.

Pour plus d’informations sur Thuc, accéder ici à une page facebook correspondante

Retour sur nos « 10 jours pour signer »

Une soirée joviale, type « dilatée » côté zygomatiques grâce aux Kontrefaçons et aux Impropotams de Massy !

Un grand merci chaleureux aux deux équipes, au maître de cérémonie et aux techniciens qui ont mis les impros en lumière et en musique !

58 personnes, 426 signatures pour les 12 cas de la campagne mondiale auxquelles il faut ajouter 38 signatures pour TRAN HUYNH DUY THUC, prisonnier d’opinion vietnamien que notre groupe a « adopté » récemment ainsi que 28 photos « regard » pour demander sa libération, clin d’oeil au logo « regard » de la campagne des 10 jours…

Merci également aux donateurs qui nous ont permis le règlement des frais engagés !

Bon mais suffit d’en parler, voyez plutôt les photos…

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Rassemblement « Douma4 » samedi 13 décembre – Paris

Razan Zaitouneh est une éminente avocate, défenseure des droits humains et écrivaine syrienne.

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Il y a un an, elle a été enlevée avec son mari et deux collègues par un groupe armé à Douma, dans la banlieue de Damas.

Autour de l’anniversaire de leur enlèvement, nous vous proposons plusieurs façons d’agir pour les « Douma4 », comme Razan et ses collègues sont appelés par leurs amis et familles.

razanRazan

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nazemNazem

waelWael

 

 

 

 

 

 

 

La mère de Razan a écrit un blog pour nous, publié le 9 décembre sur le NouvelObs.

Vous allez trouver une actu sur le site http://www.amnesty.fr en page d’accueil, avec une proposition de tweet.

Amnesty International France rejoint également un rassemblement organisé par Ziad Majed et la diaspora syrienne qui aura lieu le samedi 13 décembre, à la Fontaine des Innocents à Paris, de 15h à 18h.

Fontaine des innocents
Ici le lien pour le blog de « Douma4″…

Vendredi 12 décembre au théâtre de la Piscine de Châtenay Malabry – MATCH D’IMPRO pour les « 10 jours pour signer »

Mobilisation mondiale de soutien aux personnes en danger

Le vendredi 12 décembre à partir de 19H, le groupe Amnesty International des « Hauts de Bièvre » organise les 10 jours pour signer au Pédiluve – Théâtre de Châtenay – 254, avenue de la Division Leclerc – 92290 Châtenay-Malabry

« Votre regard est une arme »

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Contre les violations des droits humains
Amnesty International France appelle chacun à ouvrir les yeux sur 12 situations emblématiques de personnes menacées (victimes de torture, de discrimination, d’exactions commises par des multinationales, etc.) et passer à l’action en signant les pétitions mises en ligne à partir du 3 décembre sur le site dédié. L’opération vise à améliorer le sort des personnes mises en lumière et obtenir des libérations, condamnations de responsables de violations de droits humains, améliorations des conditions de détention…

Pour l’occasion un match d’improvisation théâtrale nous accompagnera dès 20H.
Il opposera les « Impropotams » aux « Kontrefaçons » !

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Un match d’impro : KESAKO ?
Ce sont 2 équipes qui s’affrontent à partir d’un thème commun en 2 mi-temps d’environ 45 min chacune.
A partir de thèmes… farfelus, merveilleux, ridicules, héroïques, étonnants, débiles… les comédiens sur scène vont inventer des histoires pour vous faire voyager dans d’autres espaces temps et sans doute vous faire rire !
Chaque thème est composé de 5 critères énoncés par un arbitre :
– La nature de l’impro : Comparée (une seule équipe à la fois) ou Mixte (les 2 équipes en même temps)
– Le titre ou thème de l’improvisation
– Le nombre de joueurs autorisés à jouer
– La catégorie de l’improvisation : libre ou à la manière d’un auteur ou avec un certain style
– La durée: de 45 secondes à plusieurs minutes.
Chaque équipe a ensuite quelques secondes pour réfléchir à une histoire avant le signal de départ donné par l’arbitre.

Après chaque impro, le public vote, et l’équipe qui a le plus de vote gagne un point.
Pas de panique, un « Maître de cérémonie » nous guide dans cette épopée…
Entrée et contribution libres
https://www.facebook.com/pages/Les-Kontrefa%C3%A7ons/1459390200984806
https://fr-fr.facebook.com/pages/Les-Impropotam/176487362163

Table ronde de l’association « Otages du monde », le 17 octobre de 18H à 19H30

L’association OTAGES DU MONDE propose une table ronde réservée à la problématique de la prise d’otage.

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Otages du Monde est une association apolitique et non confessionnelle, uniquement animée par des bénévoles et les dons/adhésions constituent la principale ressource de notre association.

La prise d’otages n’est pas un phénomène isolé ou ponctuel mais constitue une problématique mondiale. Devant la recrudescence des enlèvements, la nécessité d’un espace d’actions, de réflexion et de propositions est apparue. Un groupe de personnes concernées à divers titres par ce phénomène (anciens otages, membres de famille de séquestrés, juristes, psychologues, acteurs de la société civile…) a créé, le 19 août 2004, Otages du Monde, association déclarée en Préfecture de Paris.


le vendredi 17 octobre, de 18H à 19H30,

à la Maison des Associations, au Moulin de la Bièvre

73 avenue Larroumès 94240 L’Haÿ les Roses ( Val de Marne)

accès: RER B, gare de Bourg la Reine ( puis 10 mn à pied depuis la gare)

des navettes sont à disposition, voir les horaires sur http://laroseraiedescultures.fr/edition2014/infos-pratiques.html

bus 192 et bus 187 : arrêt Barbusse-Larroumès

bus 172 et bus 184 : arrêt Sous-préfecture – Roseraie

Cette année, Otages Du Monde est invitée d’honneur du salon du livre de l’Haÿ les Roses.
Ce salon se tiendra les v.17, s.18 et d.19 octobre 2014.

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Cette 7ième édition s’intitule : « Du pouvoir des Mots sur les maux du monde »

Organisatrice : l’association la Roseraie des Cultures et des Arts.

Site du salon (en cours pour l’édition 2014) : http://www.laroseraiedescultures.fr ( avec plan d’accès)

LA TABLE RONDE :

En l’honneur de ODM et pour marquer ses 10 ans d’existence, la table ronde inaugurale du salon, (le vendredi 17 octobre à 18H) est consacrée au thème« de l’idée de la liberté à la réalité de la liberté », appliqué à la problématique de la prise d’otage. Salle de 200 personnes.

TROIS GRANDS TEMOINS INTERVIENDRONT:

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– Jean-Jacques LE GARREC :

Journaliste à France Télévision, grand prix Albert Londres, ex-otage détenu à Jolo durant 74 jours , vice-président de ODM,

Sur la question de la reconstruction d’un ex-otage et son implication dans une association comme ODM.

– Pascale ROBERT :

Mère de l’ex-otage Pierre LEGRAND, détenu aux mains d’AQMI au Mali pendant 3 ans,

Sur la question de « l’attente d’une famille et son engagement en l’absence de l’un des siens »

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– Hervé GHESQUIERE :

Grand reporter sur France 2 à l’émission « Envoyé Spécial », ex-otage détenu pendant un an et demi par les talibans en Afghanistan,

Sur la question du « chantage et commerce des otages ».

– Seront également présents plusieurs membres de l’association OTAGES DU MONDE, dont Martine GaUFFENY fondatrice de ODM et Patricia PHILIBERT serétaire générale.

UNE MODERATRICE DES DEBATS

-Ekia BADOU : journaliste à RFI